lundi 9 juin 2008

ZAHADID a marseille... suite de "visite de chantier"





voir debut du texte dans "aphone"........ Mais cette trace céleste est faite par des hommes qui œuvre au bord du vide, empilant savoir faire, courage, ténacité et technique . ces gens-là sentent le musc, la sueur, la force et la fierté des hommes généreux qui donnent sans compter. Ceux-là seuls comptent a mes yeux.   La matrice est en acier, machine complexe faite de vérins de pistons et crémaillères, un béton fluide s’y répand avec un plaisir non dissimulé, il a un aspect presque plastique, unique de ces mélange moderne dits autoplacants. Le moule est ovoïde parfois fusionnel ou élancé toujours courbe…. Cette courbe qui se tend vers le ciel mue par des forces invisibles. Au 24e étage cette courbe m’attire, attise tous mes sens, j’halète silencieux devant tant de beauté. Je tends ma paume ouverte et enfin … Je caresse ce béton généreux. Il est doux soyeux chaud, je sens ses muscles tendus sous son duvet poudreux. J’en ressens la tension et l’effort contenus . il n’est plus béton froid mais chaleur sensuel d’une femme maternelle. ahhhh Zahadid !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Tu en parles en connaisseur et tu arrives à nous faire saisir avec les mots le travail de Zahadid! Et dire qu'elle a eu du mal à percer cette grande dame...